Archives de 2008

Un temps calme ?

par les le 1 juillet 2008, dans Activités, Expériences de terrain

Vivre en collectivité nécessite une fameuse énergie. Etre présent dans le groupe, discuter, négocier, partager, converser, jouer, chanter, rire, courir, sauter, crier, penser, réfléchir, essayer, réessayer… sont autant d’expériences riches et impliquantes, tant pour le corps que pour l’esprit.

Aux CEMEA, proposer des vacances collectives de qualité, c’est prendre en compte les intérêts et les envies de chacun, mais aussi ses besoins et son rythme. Dans tous les moments de la journée, y compris dans le creux que constitue parfois le début de l’après-midi. C’est pour cela que le temps calme est organisé chaque jour, en début d’après-midi.

Lire la suite…


Le respect en mots… et en actes

par les le 1 juillet 2008, dans Expériences de terrain, Pédagogie

Ces mots, affirmés par les CEMEA, le sont aussi dans les discours des uns et des autres. Posons dès lors notre attention sur la mise en place de ce respect… Car c’est là que se trouvent les écarts. Et la question qui se pose ici est de savoir comment un animateur permet à l’enfant d’être dans un climat de respect.

Lire la suite…


Jeux de mystification = brimades

par les le 1 janvier 2008, dans Pédagogie

Leurs noms évoquent d’agréables saynètes pour acteurs en herbe ou quelques tableaux à mimer : « L’autostoppeur », « Le tribunal », « Le mariage chinois », «L’acupuncteur », « La momie », etc.

Dans certains milieux et dans l’imaginaire collectif, ils demeurent le prototype même des jeux de veillée. Leur persistance dans les centres de vacances, camps d’adolescents ou séjours pour adultes et leur transmission depuis plusieurs générations d’animateurs auprès des enfants et des jeunes est liée au besoin de conformité sociale qui nous habite. On trouve trace de certains dans des manuels, à la rubrique « Jeux de sang froid et de maîtrise de soi », qui sont destinés à endurcir leurs participants et regroupent des activités extérieures de nuit et quelques pseudo jeux d’intérieur (l’escabeau, le baquet d’eau, l’avion).

Ces « jeux » comportent tous le même scénario, à savoir : la mise en situation difficile d’une ou plusieurs personnes, sous couvert de jeu, face à un public, avec la présence rassurante mais trompeuse d’adultes de référence.

Lire la suite…


Face à la réalité

par les le 1 janvier 2008, dans Expériences de terrain

Nous avons demandé à plusieurs personnes qui ont coordonné un séjour ou une plaine de vacances durant cet été de nous raconter un moment où elles ont été confrontées à une « réalité »… et ce qu’elles en ont fait.

Lire la suite…


Rêver, c’est créer… Construire, c’est choisir

par les le 1 janvier 2008, dans Pédagogie

L’animateur propose des activités aux enfants, aux jeunes. C’est son boulot. Et cela paraît relativement simple : bâtir une cabane dans les sous-bois, entonner une ritournelle en chemin, jouer à cache-cache, faire voler des cerfs-volants… Qui se plaindrait de journées comme celles-là ?

Mais l’animation n’est pas seulement synonyme de plaisir. Elle est avant tout le résultat d’une démarche, d’une recherche, d’une réflexion. L’animateur est un éducateur, au sens large du terme. Le jeu par lequel il entamera l’après-midi, la place qu’il prendra à table lors du repas, les couleurs qu’il mettra à disposition pour l’atelier peinture… toutes ces petites actions ne sont pas le fruit du hasard. Elles résultent d’intentions pédagogiques précises. Ces intentions ont un sens. Un sens pour les enfants que l’animateur rencontre chaque jour, et non pour les enfants, en général, dans la société. Un sens aussi, par rapport au lieu dans lequel le groupe est accueilli. Un sens encore, vis-à-vis des conditions météorologiques ou de la durée du centre. La réflexion de l’animateur est constamment liée à ce qui se vit, là, à ce moment-là, avec ces personnes-là, dans ces conditions-là.

Lire la suite…


Madagascar : des réalités se croisent

par les le 1 janvier 2008, dans Regards sur la société

Des animateurs, des formatrices, des profs du secondaire, du supérieur, d’université, des instits, des éducateurs, des responsables d’association, des avocats, des médecins…

Des noms nouveaux qui sonnent plus ou moins étranger à nos oreilles : Serguei, Rodin, Aimé, Valdas, Claudio, Ferhat, Ibrahim, Gualberto, Elmer, Aparicio. D’autres plus habituels : Claudine, Paul, Myriam,Yvette, Albert, Jean-Marie.

Des porteurs de projets, des acteurs de terrain et des délégués d’ associations membres de la FICEMEA de 34 pays d’Europe, d’Afrique, d’Amérique Latine, de l’Océan Indien et du Proche Orient…

Des experts et représentants des autorités publiques et des organisations internationales. Des représentants d’ONG engagés dans des projets de développement durable de l’Océan Indien. De l’Océan Indien ? Oui parce que c’est là que nous sommes : au centre d’une des plus grandes îles du monde, à Antananarivo pour les autorités, à Tananarive pour les francophones, à Tana pour les malgaches, capitale de Madagascar.

Nous ? La centaine de participants à l’assemblée générale ainsi qu’au Forum Mondial de la Fédération Internationale des CEMEA. Forum au thème ambitieux : «Construire une citoyenneté active pour un monde durable ».

Lire la suite…


Archives

Tous les textes, par ordre chronologique...