Mot-clé: centres de vacances

Vidéos : Laisser le temps à l’enfance

par les le 27 mai 2011, dans Activités, Expériences de terrain, Qui sommes nous ?

Vidéos présentant un séjour et une plaine de vacances organisés par les CEMEA.

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Un temps calme ?

par les le 1 juillet 2008, dans Activités, Expériences de terrain

Vivre en collectivité nécessite une fameuse énergie. Etre présent dans le groupe, discuter, négocier, partager, converser, jouer, chanter, rire, courir, sauter, crier, penser, réfléchir, essayer, réessayer… sont autant d’expériences riches et impliquantes, tant pour le corps que pour l’esprit.

Aux CEMEA, proposer des vacances collectives de qualité, c’est prendre en compte les intérêts et les envies de chacun, mais aussi ses besoins et son rythme. Dans tous les moments de la journée, y compris dans le creux que constitue parfois le début de l’après-midi. C’est pour cela que le temps calme est organisé chaque jour, en début d’après-midi.

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Rêver, c’est créer… Construire, c’est choisir

par les le 1 janvier 2008, dans Pédagogie

L’animateur propose des activités aux enfants, aux jeunes. C’est son boulot. Et cela paraît relativement simple : bâtir une cabane dans les sous-bois, entonner une ritournelle en chemin, jouer à cache-cache, faire voler des cerfs-volants… Qui se plaindrait de journées comme celles-là ?

Mais l’animation n’est pas seulement synonyme de plaisir. Elle est avant tout le résultat d’une démarche, d’une recherche, d’une réflexion. L’animateur est un éducateur, au sens large du terme. Le jeu par lequel il entamera l’après-midi, la place qu’il prendra à table lors du repas, les couleurs qu’il mettra à disposition pour l’atelier peinture… toutes ces petites actions ne sont pas le fruit du hasard. Elles résultent d’intentions pédagogiques précises. Ces intentions ont un sens. Un sens pour les enfants que l’animateur rencontre chaque jour, et non pour les enfants, en général, dans la société. Un sens aussi, par rapport au lieu dans lequel le groupe est accueilli. Un sens encore, vis-à-vis des conditions météorologiques ou de la durée du centre. La réflexion de l’animateur est constamment liée à ce qui se vit, là, à ce moment-là, avec ces personnes-là, dans ces conditions-là.

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(Petites) Histoires de désirs et d’évolutions

par les le 1 juin 2007, dans Expériences de terrain

« Chacun a en lui le désir et les possibilités d’évoluer, de changer, de se transformer… » Ce principe qui guide notre action, nous l’avons soumis à des animateur-trices et coordinateur-trices CEMEA en leur posant la question : « Et toi, sur le terrain, comment vis-tu ce principe ? Qu’as-tu envie d’en dire ? » Lire la suite…


J’ai fait le rêve…

par les le 1 avril 2006, dans Pédagogie

D’un centre de vacances ou de loisirs de juillet, d’août, de Pâques, sans la Trinité. D’un directeur animé de solides convictions éducatives qui a débattu avec l’organisateur de la mise en oeuvre du projet éducatif, lui-même élaboré en concertation avec les parents et les partenaires sociaux. D’animateurs embauchés avant le bouclage définitif du projet pédagogique qu’ils ont contribué, avec l’équipe de direction, à rendre « opérationnel ».

Et d’enfants,

Et de jeunes,

… Partenaires incontournables de ce fameux projet pédagogique qui, quoi qu’on en pense, n’aura de réalité qu’à l’issue du séjour

J’ai fait le rêve

D’une vie quotidienne fondée sur les besoins des participants, dans le cadre de leurs vacances,

D’une vie collective au service de chacun dans toute la richesse du groupe.

D’activités organisées à partir des souhaits des enfants, de tous leurs souhaits, de leurs seuls souhaits. Et pour certaines, par les enfants eux-mêmes!

D’animateurs au service des activités et du bien-être des enfants.

De réunions d’enfants où la parole soit libre, où la démocratie s’exerce, où la citoyenneté s’acquiert.

J’ai fait le rêve

De savoirs qui se construisent dans ces temps de vacances : parce que librement choisis, parce que réponses à un besoin. Besoin de l’enfant lui-même, besoin personnel unique.

De réponses trouvées parce que la question est permise.

De savoirs acquis dans l’expérimentation et l’aventure.

Dans la mise en jeu de soi même avec l’aide et la sécurité que le groupe fonde.

J’ai fait le rêve d’animateurs effervescents d’enthousiasme, de responsabilité et de folie, avec pour seul contrat, leur engagement volontaire, que des directeurs reconnaissent pour ce qu’ils sont, et forment.

D’animateurs se construisant en aidant les autres à se construire.

J’ai fait le rêve

Que tout ça était accessible à tous.

Que s’y mêlaient tailles, sexes et couleurs, origines et cultures, religions et habitudes, dans le lieu du rire ensemble. Dans le lieu du vivre ensemble.

J’ai fait le rêve

Que tout cela était très sérieux.

On peut plus rêver?

Alain Gheno – Les Cahiers de l’Animation Vacances Loisirs, Avril 2006


Quand des enfants porteurs de handicaps rencontrent des enfants dits ordinaires dans un centre de vacances d’intégration

par les le 4 janvier 2005, dans Expériences de terrain, Pédagogie

Les centres de vacances sont des lieux d’activités, de développement individuel et social, des lieux accueillant beaucoup d’enfants uniques en leur genre, tous différents les uns des autres… Qu’en est-il alors d’un centre qui accueille, en plus de la diversité d’enfants dits ordinaires, un certains nombre d’enfants porteurs de déficience légère à modérée ?

Depuis plusieurs années maintenant, les CEMEA organisent à Pâques un centre de vacances d’intégration qui rassemble des enfants handicapés et des enfants non-handicapés. Il se déroule en collaboration avec les animateurs de la ferme du Monceau, château-ferme du XVIIème siècle bâti autour d’une vaste cour carrée ouverte sur les bois et les champs. Les espaces de vie y sont pensés pour favoriser l’accessibilité de tous, valides et moins valides. En plus des activités manuelles d’expression et de construction, des jeux d’intérieur et d’extérieur, certaines activités participent à la vie de la ferme. Le terme « intégration » n’est pas à prendre dans le sens d’une assimilation ou d’une incorporation, car il s’agit bien d’un lieu où cohabitent des différences qui sont reconnues. Lire la suite…


Devenir coordinateur

par les le 1 juillet 2003, dans Regards sur la société

Envisager la globalité de l’organisation d’un centre ou d’une plaine de vacances, de ses dimensions organisationnelles aux enjeux  pédagogiques et éducatifs en passant par le travail en équipe, telle est la mission principale du coordinateur. Un rôle clé qui requiert une attention particulière à la multiplicité des réalités de l’organisation collective des vacances, à leurs articulations et au sens des actions menées. Lire la suite…


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