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Madagascar : des réalités se croisent

par les le 1 janvier 2008, dans Regards sur la société

Des animateurs, des formatrices, des profs du secondaire, du supérieur, d’université, des instits, des éducateurs, des responsables d’association, des avocats, des médecins…

Des noms nouveaux qui sonnent plus ou moins étranger à nos oreilles : Serguei, Rodin, Aimé, Valdas, Claudio, Ferhat, Ibrahim, Gualberto, Elmer, Aparicio. D’autres plus habituels : Claudine, Paul, Myriam,Yvette, Albert, Jean-Marie.

Des porteurs de projets, des acteurs de terrain et des délégués d’ associations membres de la FICEMEA de 34 pays d’Europe, d’Afrique, d’Amérique Latine, de l’Océan Indien et du Proche Orient…

Des experts et représentants des autorités publiques et des organisations internationales. Des représentants d’ONG engagés dans des projets de développement durable de l’Océan Indien. De l’Océan Indien ? Oui parce que c’est là que nous sommes : au centre d’une des plus grandes îles du monde, à Antananarivo pour les autorités, à Tananarive pour les francophones, à Tana pour les malgaches, capitale de Madagascar.

Nous ? La centaine de participants à l’assemblée générale ainsi qu’au Forum Mondial de la Fédération Internationale des CEMEA. Forum au thème ambitieux : «Construire une citoyenneté active pour un monde durable ».

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Former des citoyens du monde en devenir

par les le 1 juin 2006, dans Regards sur la société

Ce texte est un écho du Forum Mondial « Quelle éducation à l’époque de la mondialisation ? Quelles pratiques éducatives concrètes ? » organisé par la FICEMEA1 à Dunkerque du 30 juin au 5 juillet 2003.

Le « village planétaire » se soucie-t-il de son environnement ?

C’est une des questions posées par les participants de l’atelier « Education nouvelle, écologie et globalisation » sur base de leurs réalités locales et, certainement, mondiales ou globales. Et c’est une question bien légitime, face à certains constats…

  • Les gouvernements: leur désintérêt vis-à-vis des problèmes environnementaux, leur non-respect de lois et traités pourtant ratifiés et l’absence de perspectives de développement durable dans la planification à moyen ou long terme.
  • Les fonctionnements économiques qui régissent certains échanges: déforestation par des compagnies privées, surexploitation des sols qui se dégradent, prolifération d’entreprises sans étude préalable des impacts directs et indirects sur l’environnement écologique, social et humain, ainsi que des politiques d’élevage intensif à des échelles qui provoquent la désertification de régions entières.
  • Le concept de «progrès»: sans prise en compte des phénomènes tels que les pollutions électromagnétiques ou les déchets radioactifs.
  • La pauvreté, la famine, les inégalités sociales perçues comme faisant partie de la problématique environnementale (déforestation, désertification, technologies dépassées…). L’idéologie du développement effréné, en réponse à la pauvreté et aux inégalités, ignore la dégradation de l’environnement qu’elle entraîne.
  • Les tensions internationales et les risques pour l’homme et le milieu (conflits diffus, armes chimiques, terrorisme…).

Aussi diverses soient-elles, les réponses doivent conjuguer le particulier et le global, l’action locale et l’action planétaire concertée.

Car les problèmes environnementaux ne pourront pas être résolus de manière individuelle ni même à l’échelle d’une nation. Cependant, chacun peut agir de manière directe ou indirecte sur ces problèmes, notamment par l’éducation et la sensibilisation. Lire la suite…

  1. Fédération Internationale des CEMEA, présente dans une trentaine de pays en Amérique du Sud, en Afrique, en Océanie et en Europe []

La Ficemea

par les le 6 juin 2005, dans Regards sur la société

Par sa présence dans une trentaine de pays à travers le monde (Afrique, Amérique du Sud, Asie, Europe et Océanie), l’ambition de la FICEMEA est de fédérer l’action de ses organisations membres pour promouvoir les méthodes d’éducation active, l’éducation nouvelle le plus largement possible et pour contribuer à la transformation des pratiques éducatives et sociales.

Les associations de la FICEMEA interviennent dans de nombreux domaines de l’action éducative, sociale et culturelle… de façon différente selon les pays et en fonction du contexte local et des particularités de la demande sociale. Leurs champs d’action sont multiples : organisation de structures de vacances et de loisirs ; accompagnement scolaire ; gestion de lieux d’accueils de jeunes enfants ; actions d’éducation à l’environnement ; accompagnement culturel des publics jeunes ; actions en direction des enfants de la rue ; formation des enseignants ; formation des animateurs volontaires et professionnels…

Organisation non gouvernementale reconnue par l’Unesco et le Conseil de l’Europe, la FICEMEA a le statut d’observateur auprès du Forum Européen de la Jeunesse.

Pour en savoir plus : www.ficemea.org


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