Expériences de terrain

Un temps calme ?

par les le 1 juillet 2008, dans Activités, Expériences de terrain

Vivre en collectivité nécessite une fameuse énergie. Etre présent dans le groupe, discuter, négocier, partager, converser, jouer, chanter, rire, courir, sauter, crier, penser, réfléchir, essayer, réessayer… sont autant d’expériences riches et impliquantes, tant pour le corps que pour l’esprit.

Aux CEMEA, proposer des vacances collectives de qualité, c’est prendre en compte les intérêts et les envies de chacun, mais aussi ses besoins et son rythme. Dans tous les moments de la journée, y compris dans le creux que constitue parfois le début de l’après-midi. C’est pour cela que le temps calme est organisé chaque jour, en début d’après-midi.

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Le respect en mots… et en actes

par les le 1 juillet 2008, dans Expériences de terrain, Pédagogie

Ces mots, affirmés par les CEMEA, le sont aussi dans les discours des uns et des autres. Posons dès lors notre attention sur la mise en place de ce respect… Car c’est là que se trouvent les écarts. Et la question qui se pose ici est de savoir comment un animateur permet à l’enfant d’être dans un climat de respect.

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Face à la réalité

par les le 1 janvier 2008, dans Expériences de terrain

Nous avons demandé à plusieurs personnes qui ont coordonné un séjour ou une plaine de vacances durant cet été de nous raconter un moment où elles ont été confrontées à une « réalité »… et ce qu’elles en ont fait.

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(Petites) Histoires de désirs et d’évolutions

par les le 1 juin 2007, dans Expériences de terrain

« Chacun a en lui le désir et les possibilités d’évoluer, de changer, de se transformer… » Ce principe qui guide notre action, nous l’avons soumis à des animateur-trices et coordinateur-trices CEMEA en leur posant la question : « Et toi, sur le terrain, comment vis-tu ce principe ? Qu’as-tu envie d’en dire ? » Lire la suite…


Les activités en milieu naturel

par les le 1 juin 2005, dans Activités, Expériences de terrain

Dans le cadre de centres et plaines de vacances, où des activités de découverte de la nature sont régulièrement organisées, la question du rapport entre l’humain et l’environnement est une question récurrente pour les animateurs.

Nous sommes allés rencontrer Alain Bairamjan, Conseiller pédagogique chez les Scouts et Guides Pluralistes de Belgique asbl (SGP-Les Scouts Pluralistes), qui nous a donné sa vision de l’organisation et de l’animation d’une activité-nature avec des enfants et des jeunes. Lire la suite…


Notre action est menée en contact étroit avec la réalité. Le milieu de vie joue un rôle capital dans le développement de la personne

par les le 25 mai 2005, dans Expériences de terrain

Voir la montagne ou le terril ?

Depuis septembre 2004, tout les jours après l’école, et toute la journée durant les vacances scolaires, des enfants investissent l’ atelier créatif des cemea situé sur l’ancien charbonnage du Bas-Bois à Soumagne dans la région liégeoise. Entre les différents bâtiments se dresse le châssis à molette dit « belle fleur »… A côté, l’ancien terril …Lieu chargé d’histoires humaines,  de cultures, vécu par plusieurs générations de travailleurs, inconnu de ses nouveaux utilisateurs à qui la mémoire fait défaut.

Le terril, s’improvise terrain de jeux, devient crotte de dinosaure géant ou montagne à gravir… Espace imaginé à conquérir …

A d’autres moments, le terril, où la nature a repris ses droits, se transforme en  espace de découverte de sa flore et de sa faune.

Aujourd’hui l’imagination règne en maître sur le lieu, le territoire naturel est balbutiement, celui de la mémoire inexistant. L’équipe d’animatrices pourrait en rester là… Cela serait sans compter sur leurs projets et le projet éducatif des cemea qui est faire de l’éducation à l’environnement  un facteur d’éducation à la citoyenneté.

Un environnement pour trois territoires : l’imaginaire, le naturel, le mémoriel

Trois territoires à explorer, à comprendre, à s’approprier à transformer pour que ce lieu devienne milieu de vie.

L’approche sensible et ludique est une dimension éducative à part entière.

Refuser le sensible ou le ludique serait priver l’éducation à l’environnement de réels moyens pédagogiques, l’enfermer dans une austérité et un dessèchement rébarbatif. Mais, réduire l’éducation à l’environnement à ces démarches ludiques ou sensibles revient à l’inverse à transformer celle-ci en une sorte de «  religiosité » : sentir et rencontrer le milieu pour l’aimer et la protéger.

L’éducation à l’environnement n’esquive donc pas son rapport à la science, aux sciences. Elle contribue à développer la culture scientifique sans exclure le doute et la critique.

Pour dépasser la réduction par trop fréquente de l’éducation à l’environnement à l’écologie (réflexion sur le  partenariat  de l’Homme et de la Nature) la réflexion doit s’élargir aussi à la réflexion sur le partenariat  entre les hommes eux-mêmes.


Quand des enfants porteurs de handicaps rencontrent des enfants dits ordinaires dans un centre de vacances d’intégration

par les le 4 janvier 2005, dans Expériences de terrain, Pédagogie

Les centres de vacances sont des lieux d’activités, de développement individuel et social, des lieux accueillant beaucoup d’enfants uniques en leur genre, tous différents les uns des autres… Qu’en est-il alors d’un centre qui accueille, en plus de la diversité d’enfants dits ordinaires, un certains nombre d’enfants porteurs de déficience légère à modérée ?

Depuis plusieurs années maintenant, les CEMEA organisent à Pâques un centre de vacances d’intégration qui rassemble des enfants handicapés et des enfants non-handicapés. Il se déroule en collaboration avec les animateurs de la ferme du Monceau, château-ferme du XVIIème siècle bâti autour d’une vaste cour carrée ouverte sur les bois et les champs. Les espaces de vie y sont pensés pour favoriser l’accessibilité de tous, valides et moins valides. En plus des activités manuelles d’expression et de construction, des jeux d’intérieur et d’extérieur, certaines activités participent à la vie de la ferme. Le terme « intégration » n’est pas à prendre dans le sens d’une assimilation ou d’une incorporation, car il s’agit bien d’un lieu où cohabitent des différences qui sont reconnues. Lire la suite…


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